Ce livre n’est pas un livre de théologie, un livre de méditation mais plutôt les mémoires de la fille de TD Jakes en l’occurrence Sarah Jakes sur certains éléments de sa vie qui étaient jusque là restés en partie inconnus du grand public. J’ai trouvé ce livre intéressant et j’ai décidé de faire une revue de lecture parce qu’au delà de la Grace de Dieu qui l’a gardé certains éléments m’ont frappé.

A-Se sentir mal à l’aise dans sa propre famille
Dans la première partie du livre Sarah explique comment elle se sentait étrangère dans sa propre famille. Alors que l’influence et le ministère de son père Bishop Td Jakes ne faisait que croître. Elle, n’avait pas le style de son père quand elle s’exprimait, elle n’aimait pas lire la Bible, elle ne savait pas chanter et quand ces frères et sœur mimaient les shouting, dancing de l’église elle était maladoroite. Sa famille ou ses parents ne lui ont jamais mis de pression mais les membres de l’église venait régulièrement lui parler en lui demandant qui allait prendre la relève de son père… À cette époque elle n’avait que 11, 12 ans et se demandait comment remplacer un homme d’une telle stature, d’une telle influence, sans compter le nombre de best sellers… Elle aimait ses parents et sa famille mais ne se retrouvait tout simplement pas dans ce qui les intéressait le plus à savoir Dieu et l’église.

B-Ma lecture de son malaise :
1. La pression de l’église sur les enfants de pasteur
Ce malaise est née suite aux questions incessantes des membres de l’église quand à la succession de son père. J’ai eu l’occasion il y a quelques années de participer à une des conférences de femmes de son père et je vous assure il est vraiment impressionnant tant spirituellement que physiquement. À 11, 12 ans on a pas la maturité nécessaire pour se projeter comme cela dans l’avenir. Ce genre de questions met une pression sur un enfant (puisque c’est ce qu’elle était à l’époque) qu’il n’a pas la capacité de gérer.

En tant que membre de l’église nous devrions prier pour les enfants de nos pasteurs et éviter de les comparer à leurs parents. Le salut est individuel et c’est Dieu qui appelle à le servir. C’est le Saint Esprit qui convainc de péché de justice et de jugement pas l’église ni les parents même si ils ont leurs rôles à jouer.

2. Ta voix, ton chemin, ton appel pas celui des autres
En la comparant à son père, elle n’a pas pu construire sa propre identité. Nous sommes tous différents et je me suis toujours battu pour célébrer nos différences plutôt que d’être des photocopies les uns des autres. Souvent quand quelqu’un rencontre du succès dans une famille, ou que ton frère travaille mieux que toi on a tendance à dire : Mais X il réussit dans ce domaine pourquoi tu n’y arrives pas ? Prends exemple sur Y!….

Ta voix, ton chemin, ton appel, tes domaines de compétence ne sont pas nécessairement ceux de ton père, ta mère, ton frère, ton cousin… Ce qui importe c’est que tu trouves ce pourquoi tu es naturellement doué, ce qui te passionne et que tu y travailles. Les résultats ne seront certes pas comparables aux autres mais ce n’est pas ce qui importe ! Ce qui compte c’est que tu accomplisses ce pourquoi Dieu t’a crée et que t’y épanouisses.

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Médhie

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2 Commentaires

  1. osei brigitte janvier 3, 2017 at 1:56

    bonjour , le livre est -il disponible en français ? 🙂

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    1. Medhie Marinette janvier 3, 2017 at 12:23

      Bonjour,
      Non malheureusement il n’est pas disponible en français :/

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